Partager l'article ! Grenelle de l’Environnement, pilier de la croissance verte: Après avoir été adopté en première lecture le 21 octobre 2008, le projet de lo ...
Après avoir été adopté en première lecture le 21 octobre 2008, le projet de loi relatif à la mise en place du Grenelle de
l’Environnement est actuellement examiné en deuxième lecture, pour avoir force de loi avant la fin de la session parlementaire de cet été.
Jean-Louis Borloo a réaffirmé la volonté
du gouvernement de rompre définitivement avec un modèle de croissance qui n’est plus viable sur le long terme. Avec près de 400 milliards d’euros investis dans tous les secteurs de la
croissance verte, la France se place en tête des pays acteurs du changement environnemental. Transport, urbanisme, logement, consommation, biodiversité, la mise en place du Grenelle de
l’Environnement comme prévue par le projet de loi offre une appréciation globale des éco-actions à mener sur le court et le long terme :
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- Priorité affirmée à la lutte contre le changement climatique. |
- Affirmation d'un effort national de recherche pour le développement durable. |
Jean-Louis Borloo a rappelé que « ce qui pouvait être perçu au départ comme le résultat d’initiatives personnelles et isolées, (…) est devenu
aujourd’hui une vraie lame de fond, une véritable ligne de force qui est en passe de structurer tout le débat politique et démocratique. »
Le ministre croit aux effets positifs de la croissance
verte pour l’économie française, surtout en cette période de crise. « L’écologie n’est pas uniquement une source de dépenses, mais un élément essentiel de sortie de crise massif et
structurant pour l’ensemble de la société », a-t-il expliqué dans une interview accordée aux Echos le 16 juin dernier.
En effet, Jean-Louis Borloo s’appuie sur l’étude réalisée par le Boston Consulting Group à la demande du ministère, et qui démontre que chacun des quinze grands programmes prévus par le Grenelle
pour les douze années à venir devraient maintenir ou créer plus de 600 000 emplois. Le bâtiment devrait-être le secteur le plus favorisé par la mise en place puisque 100 000 à 150 000 emplois y
seront maintenus.
Enfin, que les Français se rassurent, la politique écologique du gouvernement ne leur coûtera pas plus cher : l’étude révèle, en effet, que la moitié des sommes inhérentes à la mise en
place du Grenelle de l’Environnement correspondent à de l’autofinancement couvert par les gains futurs en économies d’énergie.